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Journaliste

Journaliste indépendante passée par la presse locale, spécialisée et le grand reportage, Camille Andres a rejoint l’équipe du mensuel Réformés, en 2018. Elle y a mené une série de projets (événements, hors-série, partenariats, dossiers spéciaux...). En parallèle, elle a produit, réalisé et diffusé le documentaire Le Pari d’Esther (2022), et collabore avec plusieurs titres romands. Elle dirige depuis 2023 le Prix Farel, festival de film autour des questions éthiques, spirituelles, religieuse à Neuchâtel.

Ses derniers articles

DR
En cas de pandémie, comment continuer à suivre les autres personnes malades, notamment graves Et qui a priorité pour accéder à certains équipements? Sauver un maximum de vie exige des choix épineux.
30 mars 2020
Simon KR - Istock
ÉTHIQUE
Alors que la pandémie de SARS-CoV-2 continue de se propager en Suisse, l’enjeu est de concentrer les moyens et le personnel médical sur la vague de patients concernés. Comment continuer à suivre les autres personnes malades, notamment graves ? Et qui a priorité pour accéder à certains équipements ? Sauver un maximum de vie exige des choix épineux.
30 mars 2020
Istock/skynesher
Témoignages
Comment vit-on un culte en ligne? Peut-on chanter, interagir, se lever? Des participant.es racontent.
27 mars 2020
Source: DM-échange et mission
Témoignage
Envoyée au Rwanda début mars, Sylviane Pittet y a vécu le début de la pandémie du coronavirus. Une situation qui a ouvert les yeux de la chargée de communication de DM-échange et mission, envers les réalités vécues par leurs partenaires dans les pays en développement.
26 mars 2020
© DR
EDITO
Le coronavirus a bouleversé nos vies et réveillé nos inquiétudes les plus profondes. La journaliste Camille Andres nous parle des mécanismes de peurs qui se sont insinués dans les sociétés contemporaines.
24 mars 2020
Source: istock / AleksandarNakic
JONGLER
La crise du coronavirus exacerbe bien des inégalités. Parmi elles, celles que vivent les parents, très souvent les mères. Soumises à des injonctions paradoxales en permanence, elles subissent encore davantage en temps de confinement. Une hypocrisie que le Covid-19 met cruellement à jour.
24 mars 2020