Aller au contenu principal
Temple de Perroy © Cesare Marchitto

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». En refusant le piège d’entrer dans une logique de domination et d’opposition, Jésus nous interpelle. Qu’est-ce qui appartient vraiment à César ? Que se passe-t-il lorsque César se prend pour Dieu ? Ou que l’on se représente Dieu comme un César ? Et si la pièce de monnaie porte la marque de César, qu’est-ce qui porte la marque de Dieu dans le monde ?

Temple de Perroy © Cesare Marchitto

Face au piège tendu, Jésus cible l’essentiel dont tout découle : l’amour. Mais l’amour se commande-t-il ? Pouvons-nous développer notre capacité d’amour ? Comment distinguer l’amour de ce qu’on appelle amour mais qui n’en est pas vraiment ? Comment l’amour de Dieu, l’amour de soi-même et l’amour du prochain sont-ils indissociables et ouvrent un chemin d’humanisation ?

Temple de Perroy © Cesare Marchitto

On raconte que sur les chemins, un semeur ne cesse de lancer ses graines à tous vents et sur tous les terrains. Toujours, d’un même geste ample, il lève le bras, ouvre sa main et sème. Il sait que la bonne terre se fait rare, pourtant il sème encore. Il veut croire qu’un jour, on ne parlera plus seulement de lui mais d’eux, eux tous ces semeurs sur les chemins qui continuent de semer sans désemparer.

Église du Prieuré à Pully © Réf-Médias

« Je suis venu du Père et je suis entré dans le monde. Maintenant, je quitte le monde et je m’en vais près du Père » (Jn 16, 28). Et si cette parole de Jésus devenait la nôtre ? Des jours de vigueur aux cheveux blancs, de l’enfance à la vieillesse, et la si la vie était un mouvement en arc de cercle une "symétrie" comme l’évoquait l’écrivain romand Charles Ferdinand Ramuz ? De l’Ecclésiaste à la vie du Christ, jetons un nouveau regard sur la vie.

Église du Prieuré à Pully © Réf-Médias

Cette prédication s'inspire de la cantate 82 de Bach, dont le livret puise dans le récit d'Anne et de Siméon. Elle invite à ne jamais oublier les bienfaits de Dieu afin de transformer notre regard sur notre existence. En s'appuyant sur les figures de Siméon et d'Anne, qui ont pu déclarer « J'ai assez » après une vie de foi, elle souligne la puissance de cette reconnaissance. 

Église du Prieuré à Pully © Réf-Médias

Le sujet de cette prédication est la notion de paix, évoquée dans la cantate de Bach 170 : « Bienheureuse paix, bien-aimée béatitude.» Cette prédication distingue la paix du monde, conditionnelle et extérieure, de la paix du Christ, une paix intérieure qui subsiste au milieu du tumulte. Elle développe l’idée que cette paix ne dépend pas de la résolution des conflits ou de l'harmonie sociale, mais d'une communion inaltérable avec Dieu.